L'incident est contenu, mais l'organisation doit arbitrer simultanément la vitesse de communication, le degré de transparence, le niveau de détail publié, la reconnaissance de responsabilité, la protection de sa réputation, la rassurance de ses clients, le risque réglementaire et le risque d'amplification médiatique.
Ces arbitrages ne se compensent pas. Communiquer trop peu produit de la défiance. Communiquer trop peut amplifier la perception de gravité. Attendre permet de sécuriser l'information, mais peut être lu comme une dissimulation.
La question n'est donc pas : comment rassurer ? Elle est : quelle réaction protège réellement la confiance, lorsqu'elle sera relue plusieurs semaines plus tard ?