Sur les 12 premières semaines, aucune crise politique majeure n'a été déclenchée. Deux mobilisations territoriales limitées ont eu lieu, dans deux des cinq territoires ruraux les plus historiquement mobilisés, et ont été résolues par une accélération ciblée des dispositifs de dialogue local. La couverture presse nationale est restée majoritairement descriptive, avec des critiques ciblées sur des paramètres techniques — barème de la prime, seuils d'éligibilité — sans mise en cause frontale du principe.
À 18 mois du déploiement, l'acceptabilité nationale de la taxe carbone est passée de 41 % avant annonce à 67 % après déploiement complet des compensations. Dans les cinq territoires ruraux à haut risque initial, elle a progressé de 22 % à 54 %, au-delà de la projection initiale de 48 %.
Le rendement fiscal est conforme aux projections. Le plan de mobilité de rupture est en cours de déploiement dans 18 régions sur 22, avec un calendrier globalement tenu. L'exécutif a préservé sa capacité de prise de parole climatique sans avoir à absorber le coût d'une crise sociale majeure.
Ces valeurs décrivent ce qui a été observé après la décision. Elles n'établissent aucune causalité exclusive entre l'architecture retenue et chacun de ces mouvements.
- ACCEPTABILITÉ NATIONALE
- 41 % → 67 %, après déploiement complet des compensations
- TERRITOIRES À HAUT RISQUE
- 22 % → 54 %, au-dessus de la projection initiale de 48 %
- RISQUE DE CRISE SOCIALE MAJEURE
- 87 % projeté en séquencement classique, aucune crise observée
- MOBILISATIONS TERRITORIALES
- 2 sur 24 territoires, résolues sans escalade nationale
- RENDEMENT FISCAL ANNUEL À TERME
- 4 Md€, conforme aux projections
- PLAN DE MOBILITÉ DE RUPTURE
- en cours de déploiement dans 18 régions sur 22