Le groupe a retenu la stratégie combinant l'annonce du projet de reconversion 8 mois avant l'annonce officielle de la fermeture, la coproduction du projet avec les élus locaux au sein d'un comité de pilotage tripartite (groupe, élus, État), un dispositif salariés chiffré et contractuel avec garantie individuelle de reclassement, et un budget de 280 millions d'euros couvrant la dépollution du site, l'investissement dans un nouveau site industriel — unité de stockage énergétique et production d'hydrogène — et le dispositif de formation territorial.
À 36 mois du déploiement, la trajectoire suit les projections. Le projet de reconversion est engagé, avec un calendrier respecté à 3 mois près. Le dispositif salariés a permis de reclasser 92 % des 380 salariés du site, dont 62 % sur le nouveau projet industriel et 30 % vers d'autres sites du groupe. Aucune mobilisation politique durable n'a émergé : les élus locaux soutiennent publiquement le projet. Le nouveau site industriel a créé 220 emplois directs à ce stade, avec une projection à 340 à 60 mois.
Ces valeurs sont celles documentées par le commanditaire. La méthodologie a été référencée par le groupe pour préparer les 4 autres fermetures programmées à horizon 60 mois.