À la mise en service prévue à 30 mois, le corridor comptait toujours ses commerces historiques : le phasage par tronçons courts a limité la durée d'exposition de chaque devanture, et la compensation ciblée à 8 M€ — au lieu des 12 M€ d'un dispositif uniforme — a été absorbée par les commerces qu'elle visait.
Le trafic voyageurs est conforme aux projections de la métropole, et les douze événements mensuels ont maintenu une raison de venir pendant les travaux, avec 4 000 visiteurs en moyenne par événement. La simulation avait placé le point de bascule dans le découpage technique du chantier, pas dans le montant de la compensation : c'est bien là que la décision a agi.
Le précédent régional — 40 % de saignée commerciale pendant les travaux — ne s'est pas reproduit. Le corridor a traversé le chantier avec son tissu d'indépendants, et la trajectoire projetée sur 36 mois après l'ouverture reste suivie par le comité de projet. Ces constats sont ceux documentés par le commanditaire.
- TISSU COMMERCIAL
- les commerces historiques ont traversé le chantier, là où le précédent régional avait perdu 40 % de son tissu
- COMPENSATION
- 8 M€ ciblés au lieu de 12 M€ uniformes, dirigés vers les commerces identifiés par leur fonction
- ACTIVITÉ PENDANT LES TRAVAUX
- douze événements majeurs, 4 000 visiteurs en moyenne, une association de commerçants porteuse de la communication
- SURCOÛT INDUSTRIEL
- 4 % acceptés sur le phasage renégocié, le paramètre que la simulation avait identifié comme décisif